Le style Empire La révolution a radicalement bouleversé la mode. Les femmes portent la robe chemise.
Corsets et paniers sont abandonnés, les robes sont en tissus de coton, très souvent blanches et la taille est haute.
Le tissu est bien souvent transparent : mouseline, gaze, coton, percale.
A partir de 1810, on voit réapparaître les dessous féminins car les jupes racourssissent.
On va voir apparaître alors le style romantique.
Les jupes vont s'évaser, le décolleter devient très profond, la taille va s'affiner, le corset réapparait et les manches vont s'emplifiées pour devenir " manches gigots ".
La femme doit paraître fragile, délicate, rêveuse selon le romantisme.
La réapparition de la robe à la crinoline
Les tailles s'affinent de plus en plus et les jupes s'élargissent. On utilise pour gonfler les jupes au maximum, une superposition de jupons.
Les manches bouffantes sont abandonnées au profit de manches aux lignes épurées, allant jusqu'au poignets.
La crinoline et la tournure
En 1840, apparaît la crinoline, composée d'un jupon et d'une amarture en crin. Après 1850, il devient un jupon qui est rigidifié par des cerceaux en aciers.
Les jupes prennent alors une ampleur importante.
A partir des années 1860, la tournure apparait vers l'arrière de la robe grâce à un coussinet rigide rembourré et qui se place sur le postérieur. Cette mode va durer jusqu'en dans les années 1880.
La fin du XIX annonce l'arrivée de la belle époque.
Les formes deviennent alors plus naturelles, l'on abandonne les artifices de maintien de la tournure. Apparaît alors la silhouette en S.